L’ergonome adapte le travail à l’homme

L'ergonome adapte le travail à l'homme
L’ergonome adapte le travail à l’homme

L’ergonome vise à adapter le travail à l’Homme dans un souci d’articuler santé et efficacité.

L’ergonome met en oeuvre ses connaissances scientifiques pour concevoir ou transformer des situations de travail ou d’usage . En recherchant la meilleure adéquation possible entre :

  • Les caractéristiques d’un système (situation de travail ou d’usage)
  • Les modalités de fonctionnement de l’Homme au travail sur les plans physiologique, cognitif et psychosocial,

Avec pour objectifs :

  • Une meilleure fiabilité humaine et technique La santé et la sécurité des personnes
  • La performance de la situation de travail ou d’usage
  • La performance globale de l’Entreprise.

En tant qu’élément essentiel de la situation de travail ou de la situation d’usage, l’Homme se caractérise par des capacités qui ne peuvent être modifiées à volonté. Si ces capacités ne sont pas prises en compte, l’Homme s’adaptera dans certaines limites, mais toujours à un coût élevé pour lui, avec une dégradation de sa performance, voire une prise de risque, qui tôt ou tard impacteront l’efficience générale de la structure. La performance de tout système de travail passe par le travail humain.

Objectifs du métier de l’ergonome

L’ergonomie vise à adapter le travail à l’Homme dans un souci d’articuler santé et efficacité. De manière générale, la spécificité de la contribution de l’ergonome aux différents projets, qu’ils soient industriels, informatiques, organisationnels et/ou architecturaux, réside dans sa capacité à rendre compte de l’activité réelle des opérateurs à partir d’une approche systémique des situations de travail, à en décrire ou anticiper les conséquences (en termes de santé et de performance), et à traduire les connaissances en recommandations et propositions opérationnelles pour les autres acteurs (managers, ingénieurs, architectes, médecins du travail, représentants des salariés…).

L’objectif de l’ergonome est que dans l’ensemble des processus de décisions, la question de l’utilisateur final soit toujours prise en compte.

Domaines d’intervention de l’ergonome

L’ergonome conduit des interventions, réalise des études ou des recherches sur des problématiques, dans des domaines divers :

  • La fiabilité et la performance des systèmes complexes, techniques et/ou organisationnels ;
  • Les conditions de réalisation du travail, les conditions d’usage ;
  • L’accompagnement des projets de conception d’espaces (de travail ou de vie), de process, de machines complexes, de systèmes informatiques ;
  • Les actions liées à la santé, la prévention et à l’évaluation des risques professionnels ;
  • L’insertion et le maintien dans l’emploi de travailleurs en situation de handicaps ;
  • La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, la formation ;
  • L’intégration des facteurs humains dans les industries ou activités à risque ;
  • La réalisation d’expertises (par exemple auprès des Comités Hygiènes et Sécurité pour les Conditions de Travail, Commission santé sécurité et condition de travail) ;
  • La conception et l’utilisation de produits de consommation : automobile, logiciels et progiciels, sites Internet…

Nature du travail de l’Ergonome

L’action de l’ergonome s’organise autour d’une démarche, adaptée aux contextes d’interventions, structurée comme suit :

  • Analyser la demande des interlocuteurs

La demande peut concerner la transformation d’une organisation de travail, la conception d’espaces de travail ou de produits, la prévention, l’insertion ou le maintien dans l’emploi. L’ergonome procède à une analyse globale du problème posé (analyse des indicateurs, analyse des enjeux et des attendus auprès des différents acteurs…) afin de proposer les objectifs et les modalités de son intervention.

  • Réaliser un diagnostic global sur les situations de travail ou d’usage

Le diagnostic posé par l’ergonome vise à permettre aux acteurs de la structure de comprendre les liens entre :

  • Un problème de santé, de sécurité, de dysfonctionnement ou d’efficience,

et

  • Des caractéristiques de la situation de travail ou d’usage étudiée : tâches, moyens de travail, organisation du travail, environnement de travail

Le professionnel procède par étapes : diagnostic global, formulation d’hypothèses, analyses systématiques sur la situation de travail pour démontrer ces hypothèses.

L’ergonome va se centrer sur l’activité réelle de l’opérateur (tout ce qu’il met en oeuvre concrètement pour faire face aux exigences du travail). Un des rôles de l‘ergonome est ainsi de transformer les représentations qu’ont les acteurs de la structure/entreprise sur le travail, ou sur la situation d’usage, afin d‘enrichir les problématiques.

L’ergonome propose un plan d’actions et convaincre les interlocuteurs

A l’issue du diagnostic, l’ergonome va définir et déployer un plan d‘actions argumenté par ses connaissances scientifiques et par les connaissances qu’il aura produites sur la situation de travail ou d’usage. Ce plan d’actions, lorsqu’il concerne une amélioration, peut porter sur les outils, les spécifications d’équipements, les espaces de travail, l’organisation des tâches au sein d’un collectif, la formation, la documentation, la définition d’indicateurs de suivi pertinents.

Contribuer à la recherche des solutions L’ergonome rédige des recommandations ou des spécifications fonctionnelles sur les caractéristiques des situations futures de travail ou d’usage, afin d’intégrer les différentes logiques sous forme de compromis partagés : performance attendue, santé/sécurité, satisfaction au travail, maîtrise des coûts et des délais. Il est souvent amené à définir les solutions en coconception avec les managers, les ingénieurs et les représentants des futurs utilisateurs. Il s’appuie régulièrement sur des méthodes et outils d’anticipation du travail futur notamment par simulation (maquette physique, maquette numérique 3D…).

Accompagner la mise en place des solutions et évaluer les transformations

Son intervention peut aller jusqu’à l’accompagnement et l’évaluation des solutions mises en place. L’ergonome réalise des retours d’expérience afin d’améliorer la performance globale des situations de travail et de la conduite de projets. La plupart des ergonomes sont généralistes, cependant certains peuvent être amenés par leur pratique à se spécialiser sur des secteurs d’activité (hôpital, industrie à risque, chaines de production…), ou sur des champs d’intervention (handicap, risques psycho-sociaux, interfaces-hommes machines, conception d’espaces de travail…).

N’Hésitez pas à faire appel à nos services.

 

 

 

Organisation du travail

Organisation du travail
Organisation du travail

Organisation du travail :

Qu’il s’agisse des horaires et du rythme de travail, des modes de production, de la circulation des marchandises et des personnes, ou encore de la gestion des interventions d’entreprises extérieures ou des opérations de maintenance, l’organisation du travail joue un rôle majeur en matière de prévention des risques professionnels. Une organisation défaillante peut avoir des conséquences néfastes : risques psychosociaux, troubles musculosquelettiques, accidents… Au contraire, des choix organisationnels pertinents peuvent contribuer à préserver efficacement et durablement la santé et la sécurité des travailleurs. Agir sur l’organisation du travail constitue ainsi un levier puissant pour lutter contre les accidents du travail et les maladies professionnelles.

Travail de nuit et travail posté

Les horaires dits « atypiques », comme le travail de nuit ou le travail posté, peuvent avoir des répercussions importantes sur la santé des salariés concernés : troubles du sommeil, troubles cardiovasculaires, cancers…. Certaines mesures permettent cependant de prévenir les risques.

Travail isolé

Travailler seul multiplie les contraintes de travail et augmente la difficulté de secourir lorsqu’un incident ou un accident survient. Pour prévenir les risques, il est nécessaire d’identifier les situations de travail isolé, d’évaluer les risques auxquels les salariés et d’agir sur l’organisation du travail, ainsi que sur l’information et la formation des travailleurs.

Organisation de la maintenance

La maintenance est une fonction essentielle des entreprises. Cette activité demeure très accidentogène et doit faire l’objet de mesures de prévention spécifiques. La prévention des risques professionnels doit intervenir le plus en amont possible, dès la conception, l’acquisition ou la modification des locaux, des biens et des équipements de travail. Elle nécessite également la mise en place d’une organisation adaptée.

Conception des lieux et des situations de travail

Qu’il s’agisse de la construction d’un nouveau bâtiment, du réaménagement d’un local, de l’implantation d’une nouvelle machine ou encore de la réorganisation d’une ligne de production, la conception des lieux ou des situations de travail présente des enjeux majeurs en matière de santé et de sécurité. Intégrer la prévention des risques professionnels lors de ces phases en amont est toujours plus efficace et plus économique. Cela permet d’éviter l’apparition de problèmes difficilement réversibles qui ne pourront être atténués qu’au prix d’actions correctives, coûteuses et d’une efficacité limitée.

 

La prévention TMS – Un dépistage des situations de travail.

La prévention TMS - Un dépistage des situations de travail.
La prévention TMS – Un dépistage des situations de travail.

TMS prévention

La prévention des TMS passe par un dépistage préalable des situations de travail à risque, puis par une intervention ergonomique. Un diagnostic médical précoce est également important.

La démarche de prévention des TMS repose sur 3 principes fondamentaux que sont l’approche globale pour prendre en compte tous les facteurs de risque, la participation de tous les acteurs de l’entreprise et le partage des connaissances ainsi que des compétences.

La démarche de prévention des TMS repose principalement sur une phase d’intervention qui comporte 4 étapes : mobiliser, investiguer, maîtriser et évaluer.

Analyser les situations de travail et identifier les facteurs de risque

L’objectif est de dépister les situations de travail à risque et d’en rechercher les causes. L’identification des facteurs de risque au poste de travail doit s’accompagner d’une compréhension des mécanismes qui expliquent leur présence. Cela nécessite :

  • d’analyser le travail réel au moyen d’entretiens et d’observations afin de décrire finement la succession chronologique des actions effectuées par le salarié et, éventuellement, d’identifier les écarts avec le travail prescrit
  • d’effectuer des mesures permettant d’évaluer le dimensionnement du poste ainsi que l’environnement physique (éclairage, niveau sonore, ambiance thermique….)
  • d’évaluer, grâce à des mesures et/ou à partir du ressenti des salariés sur leur travail, les contraintes biomécaniques, psychosociales et liées à l’organisation pour identifier des leviers d’action permettant de réduire le risque de TMS.

Analyse de l’activité, mesures de dimensionnement et d’environnement physique

Le recueil de ces données est le propre de toute étude ergonomique.

Evaluation des sollicitations biomécaniques

L’évaluation des sollicitations biomécaniques doit porter sur :

  • la répétitivité des gestes
  • le maintien prolongé de la posture
  • les efforts excessifs
  • les amplitudes articulaires extrêmes

La gestuelle est considérée comme répétitive si :

  • des mouvements identiques ou comparables du membre supérieur sont effectués toutes les 10 à 15 s (check-list de l’OSHA, 1997)
  • le temps de cycle est inférieur à 30 s (norme EN 1005-5, 2007)
  • la même activité est exercée pendant au moins 50 % du temps de travail (norme EN 1005-5, 2007)
  • la fréquence des actions techniques par membre est supérieure à 40 par minute (norme EN 1005-5, 2007)

En ce qui concerne la posture, il faut éviter particulièrement :

  • l’extension répétée et / ou prolongée du cou
  • le travail au-dessus du niveau des épaules
  • les positions extrêmes du poignet en extension ou en flexion
  • le maintien d’une même posture plus de 4 secondes
  • les prises d’objet au-delà de la zone d’atteinte de confort

Evaluation des facteurs psychosociaux et organisationnels

Les entretiens et l’utilisation d’outils tels que l’outil RPS/DU (Voir brochure « Evaluer les facteurs de risques psychosociaux : l’outil RPS-DU ») permettent d’évaluer les facteurs psychosociaux. Il s’agira en particulier de s’intéresser aux facteurs d’intensification du travail (fluctuation de la production, gestion des aléas, combinaison d’actions (ex : assemblage associé à un contrôle qualité), à la charge cognitive, aux exigences émotionnelles, en particulier dans les activités de services, aux rapports sociaux avec les collègues et la hiérarchie, à la perception qu’ont les salariés de leur avenir (insécurité de la situation de travail).

Les facteurs organisationnels sont identifiés comme des déterminants des contraintes biomécaniques et psychosociales. Les horaires et le rythme de travail, l’organisation de la polyvalence, de la rotation des postes, les modes de communication, la définition des modes opératoires, la façon dont les salariés sont affectés sur différents postes en fonction de leur âge, de leur genre, de leur expérience, de leurs capacités fonctionnelles, l’organisation de la formation continue, l’accompagnement des nouveaux embauchés, les procédures d’accompagnement à la reprise après un arrêt de travail, sont autant d’informations pertinentes pour identifier des pistes de solutions dans l’étape “maitriser”.

N’hésitez pas à nous contacter pour que nous puissions étudier avec vous la solution qui vous correspond.

Nos formations en ergonomie

Nos formations en ergnomie
Nos formations en ergnomie

L’ergonomie est une approche qui permet de développer des conditions de travail propices au bien-être et à la qualité de vie au travail des salariés.

Nos formations permettent de découvrir les fondamentaux de l’ergonomie pour améliorer la productivité et le bien-être sur l’ensemble des postes de travail.

Nos programmes :

La mise en place du collectif de travail

Comprendre le travail réel, développer la SQVT

 

 

Identifier les éléments nécessaires pour la mise en place du collectif du travail

Identifier les éléments nécessaires pour la mise en place du collectif du travail
Identifier les éléments nécessaires pour la mise en place du collectif du travail

L’évolution des conditions de travail à laquelle nous assistons depuis une vingtaine d’année, se traduisant par un phénomène complexe d’intensification du travail fragilise profondément l’acticité collective et la construction des collectifs de travail.

Le collectif de travail :

À la fois soutien dans l’activité, support de l’activité mais aussi parfois facteur de contrainte supplémentire dans un contexte très tendu. L’une des conséquence de l’intensification se traduit par un délitement des collectifs et une individualisation de la relation du travail.

Le collectif de travail est un support de régulation des difficultés du travail, du système, des déficiences des opérateurs. C’est au même temps un facteur de performance de l’entreprise, de fiabilité des sytèmes de travail. Il est vecteur de transmission de connaissances entre opérateurs, d’apprentissage pour les novices indispensable à leur intégration dans le métier.

Programme

Jour 1 : Analyser le rapport des salariés au collectif du travail.  Il s’agit de comprendre les relations qu’entretiennent les opérateurs avec les autres acteurs de l’entreprise, ceux-ci pouvant limiter leur propore autonomie dans le travail, augmenter leur charge de travail, impacter leur santé. C’est aussi intégrer dans la réflexion la dimension verticale comme définissant le cadre de travail, un mode d’organisation plus ou moins contraignant pour les salariés. Les modes d’expression de l’activité collective, jusqu’à conduire à des stratégies individuelles d’évitement face au collectif.

Jour 2 : Le collectif de travail : Un lieu possible de prise en compte de la diversité et de la variabilité des membres qui le composent.

Les régulations qui se jouent dans l’activité, à l’occassion de la gestion de problèmes ou d’incidents, dans les situations de déficience de connaissances de novices, de difficultés à tenir les exigences de l’activité en situation dégradée, de déficiences de santé de certains opérateurs.

Jour 3 : Les conditions pour que le colletif de travail fonctionne.

Savoir se situer dans un collectif au vu d’une anticipation des situations critiques et des conditions organisationnelles.

Pour qui

  • RRH.
  • Chargé(e) de ressources humaines.
  • Médecin du travail.
  • Responsable santé sécurité.
  • Membre du CSE
  • Managers

Durée : 3 jours (21 heures)

RPS : Un autre regard centré sur les situations de travail

RPS - Stress agir pour transformer les situations de travail
RPS – Stress agir pour transformer les situations de travail

RPS : Un autre regard centré sur les situations de travail

Vous voulez agir sur les risques psychosociaux (RPS, stress, harcèlement, agression, burnout…)

Pour cela :

  • Inciter les salariés à parler des risques psychosociaux et les orienter vers les acteurs de prévention terrain.
  • Donner aux managers les clés de compréhension pour agir en prévention des risques psychosociaux.
  • Interpeller les salariés et les managers sur les RPS au travers de 7 idées reçues sur les RPS (Un peu de stress, c’est motivant ; Les risques psychosociaux, ce n’est pas si grave ; Le stress, ça fait partie du métier ; Le stress, c’est dans la tête ; Les risques psychosociaux, ça ne concerne pas l’entreprise ; Les risques psychosociaux, ne pas en parler évite les problèmes ; Le stress au travail, c’est toujours la faute du chef).

Si nous devions poser une définition du Stress.

  • Un état de stress « survient lorsqu’il y a déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes qui lui impose son environnement et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face ».

C’est ainsi un déséquilibre entre contraintes et ressources.

Les études épidémiologiques, les connaissances en neurophysiologie, la clinique médicale confirment et précisent les atteintes à la santé dues à cette caractéristique des situations de travail.

Cette intervention consiste à comprendre l’origine des symptômes.

Notre diagnostic nous permet de mettre en lumière les situations de travail qui sont à l’origine de la dégradation de la santé mentale des salariés. Est-ce que les ressources nécessaires pour faire le travail ont été mises à disposition des salariés pour qu’ils puissent agir ? C’est la question principale de notre diagnostic.

Ensuite, nous étudions les situations de travail pour envisager avec vous la transformation de celle-ci. Cela permettra aux salariés de remarquer dès leurs retours que les  situations de travail sont modifiées. Les transformations apportées ne seront plus génératrices de la dégradation de la santé des salariés.

Lors de notre intervention, nous regarderons par exemple :  la notion de quantité du travail par unité de temps (c’est la notion de contraintes temporelles), la complexité du travail à effectuer…(la disponibilité des informations, la nécessaire coordination avec d’autres salariés …).

Notre diagnostic confirmera les actions nécessaires que l’entreprise devra mettre en place pour que les situations de travail ne soient plus génératrices de stress.

A regarder :

J’ai mal au travail : Ces témoignages permettent de repérer stress, harcèlement moral et violences au travail, d’identifier les causes, les mécanismes et les conséquences, et d’envisager des pistes de solutions.

 

 

 

 

 

 

Qui sommes nous

Institut d'étude de la qualité du travail et de l'emploi
Institut d’étude de la qualité du travail et de l’emploi

Institut d’étude de la qualité du travail et de l’emploi, à pour objectif de concevoir et améliore des lieux de vie, des objets ou des postes de travail afin de les adapter au maximum aux besoins des utilisateurs, en termes de confort, sécurité et efficacité.

Les entreprises et collectivités font appel à l’institut pour améliorer leurs performances, concevoir des systèmes de travail et de nouveaux produits, organiser la production, prévenir les risques professionnels, etc. L’approche globale de nos collaborateurs vise une meilleure adaptation des situations, des lieux, des produits, avec le maximum de confort, de sécurité et d’efficacité pour l’utilisateur. Ils procèdent en plusieurs étapes : étude de l’existant, diagnostic et proposition, suivi de la mise en place des nouvelles procédures ou de l’environnement de travail.

Dans cette période où les mutations profondes des entreprises percutent de plein fouet les acteurs du travail, il y a tout intérêt à bien comprendre comment « l’activité réelle » des opérateurs traduit et reformule les conditions matérielles et organisationnelles du travail.

Cette « activité réelle » contribue à produire les richesses, mais donne également le sens que chacun attribue individuellement et collectivement au travail.

N’hésitez pas à prendre contact avec nous, ainsi nous étudierons votre projet et la recevabilité de celui-ci.

 

 

Contactez-nous

Pour toute demande d’information commerciale ou proposition de partenariat, merci de nous contacter.

Ergonomia Travail  – By Groupe instant-Agora 3

immeuble new-deal
35 Rue de Marseille,
69007, Lyon

Heures d’ouverture
Du lundi au vendredi : 9h00–17h00
Téléphone : 04 81 09 76 37
Courriel : contact@ergonomia-travail.eu

L’Institut d’étude de la qualité du travail et de l’emploi, forme au meilleur niveau des juristes spécialisés en Droit Social, des gestionnaires de ressources humaines, des consultants d’entreprises, des cadres des organismes sociaux mais aussi des Ergonomes.

 

Comprendre le travail réel, développer la SQVT

Comprendre le travail réel
Comprendre le travail réel

L’ergonomie est une approche qui permet de développer des conditions de travail, comprendre le travail réel réalisé par les collaborateurs. Cette science est propices au développement du bien-être et à la qualité de vie au travail des salariés.

Le travail réel : Objectif de la formation comprendre le travail réel

Cette formation permet de découvrir les fondamentaux de l’ergonomie pour améliorer la productivité et le bien être sur l’ensemble des postes de travail.

Le programme de la formation

1/ Maîtriser les notions de base de l’ergonomie

  • Améliorer le poste de travail : pourquoi, comment ?
    • intérêt de l’ergonomie pour l’efficacité et la productivité au travail ;
    • les obligations légales ;
    • impliquer les acteurs compétents dans l’analyse et la conception des postes de travail.
  • Les connaissances fondamentales en ergonomie : postures, fréquences , efforts, risques de Troubles Musculo Squelettique.

2/ Travailler sur l’aménagement des espaces de travail

  • Les positions assises ou debout prolongées.
  • Les postes informatiques : posture assise, écran d’ordinateur, clavier.
  • L’aménagement des bureaux et des salles de réunion.
  • Orientation par rapport aux points d’éclairage : cas des bureaux en open space.

3/ Pratiquer l’analyse ergonomique d’un poste de travail

  • Le cas particulier des postes de travail assis.
  • La spécificité liée aux postes de travail debout.
  • Analyser une situation, un poste de travail et proposer des améliorations.
  • Être attentif à l’aménagement matériel :mobilier, accessoires de travail.

4/ Passer de l’ergonomie au développement du bien-être au travail

  • Mesurer et agir sur la charge mentale.
  • Anticiper les facteurs de charge mentale : outil de mesure.
  • Intégrer l’impact des rythmes de travail.
  • Réaliser un diagnostic ergonomique.
  • Impliquer tous les acteurs : DRH, IRP, médecins du travail.

Points forts

  • Un formateur ergonome pour une approche opérationnelle et immédiatement transposable.
  • De nombreux cas concrets et retours d’expérience, pour réfléchir à l’application à son propre contexte.
  • Un exemple de méthodologie d’approche pour réussir la mise en œuvre en situation de travail.
  • Le diagnostic ergonomique d’un poste de travail.

Comprendre le Travail pour le Transformer» aide à construire un point de vue sur l’activité de travail dans ses relations avec le fonctionnement de l’entreprise. Analyser et comprendre l’activité de travail permet : – de mieux connaître et d’expliquer les relations entre les conditions de réalisation de la production et la santé des salariés ; – de proposer des pistes pour la conception des situations de travail ; – d’améliorer l’organisation des systèmes socio-techniques et la performance globale de l’entreprise.

À qui s’adresse cette formation ?

Pour qui

  • RRH.
  • Chargé(e) de ressources humaines.
  • Médecin du travail.
  • Responsable santé sécurité.
  • Membre du CSE
  • Managers

Durée : 2 jours (14 heures)

S’INSCRIRE EN INTER

Calendrier

Paris :  26, 27 avril 2018

 

Contactez le responsable formation

Comprendre le travail pour le transformer, nos missions.

Nos missions : Comprendre le travail pour le transformer
Nos missions : Comprendre le travail pour le transformer

Notre travail : Comprendre le travail pour le transformer.

Pour expliquer notre travail, il nous semble intéressant de vous projeter directement sur nos missions que nous réalisons dans les entreprises. Et prendrons comme exemple un travailleur en entreprise, ce que nous savons sur le milieu du travail, ce que nous pouvons vous apporter. Ainsi vous pourrez vous approprier nos dynamiques dans la nécessité de comprendre le travail pour le transformer.

Voici un travailleur assis sur une chaise devant l’écran et le clavier d’un terminal d’ordinateur. Il a mal au dos. Nous savons  beaucoup de choses sur les dos. Nous pouvons vous  aider à concevoir des sièges mieux adaptés.

Ce travailleur a aussi mal à la tête. L’écran a des reflets et est mal contrasté. Nous savons  beaucoup de choses sur les yeux et sur la vision. Nous pouvons vous aider à concevoir des écrans moins éblouissants.

Ce travailleur est fatigué. Cela fait plus de quatre heures qu’il est devant son écran et il n’est plus tout jeune. Nous savons beaucoup de choses sur les effets de la durée du travail sur l’organisme humain. Nous pouvons vous  aider à mieux organiser les horaires et les pauses. Mais ce n’est pas tout.

Ce travailleur n’est plus assis à ne rien faire ; il interprète les informations qui apparaissent sur son écran et résout les problèmes qui peuvent en découler. Il mobilise toutes les compétences acquises au cours de l’exercice de son activité et, s’il fait parfois des erreurs, il les corrige en faisant appel à des règles expertes qu’aucune autre machine n’est capable de répliquer.  Nous savons beaucoup de choses sur cette activité cognitive et sur les raisonnements que ce travailleur développe pour résoudre les problèmes qui se posent à lui. Nous pouvons vous aider à améliorer les systèmes informatisés et les outils logiciels de manière à mieux assister le travail mental de l’opérateur.  Nous pouvons aussi vous aider à construire des formations professionnelles bien adaptées aux compétences attendues.

Cet opérateur est seul à son poste, mais dans la plupart des cas, il fait partie d’une équipe qui elle-même s’inscrit dans une organisation parfois complexe. L’opérateur collabore avec ses collègues, en face à face, mais aussi – et de plus en plus souvent – à distance, à l’aide de technologies qui ne savent pas toujours ce que coopérer veut dire. Nous savons beaucoup de choses sur le travail en équipe et sur la communication. Nous pouvons vous aider à améliorer les modes de collaboration et à concevoir une organisation adaptée aux besoins opérationnels.

Alors, n’hésitez plus, demandez-nous un rendez-vous.

Nos missions :

Risques psychosociaux, en parler pour en sortir

La prévention TMS – Un dépistage des situations de travail.

L’organisation du travail